09 – Mobius Final Fantasy 

Screenshot_2016-08-05-15-17-50 (1)Il existe quelques trucs quasi-constants dans la licence Final Fantasy: Rien ne ressemble moins à un Final Fantasy qu’un autre Final Fantasy. Pourtant, l’on ne compte plus les fois où l’on évoque un/des héros de la lumière qui, grâce à/pour sauver des cristaux, va devoir traverser le monde avec des acolytes plus où moins stéréotypés pour sauver le monde d’une incarnation quelconque du mal. Pas de doutes, Mobius est un Final Fantasy qui se respecte, parce que l’on incarne un «Blank» (un être n’ayant aucun souvenir de son passé, pas une facilité scénaristique vue et revue donc). Ce Blank – que vous prendrez soin de renommer – a pile poil le nom évoqué dans la prophétie (non sans déconner, faisons un jeu à boire!) du héros de lumière. Celui-la même qui vaincra la personne qui apportera le chaos dans l’univers, cet être terrifiant répondant au nom de… Chaos.

Il va être compliqué à rédiger sérieusement cet article.

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04 – Premières Impressions: Stardew Valley

SVImp

D’aucuns connaissent ma passion pour les jeux qui me permettent de faire des tas de trucs que je n’aurais jamais le courage d’accomplir « en vrai« . En cela, la série Harvest Moon me permettait de me lever très tôt le matin, et d’utiliser toute l’huile de coude de mon personnage pour m’occuper d’une ferme, dans un monde plus où moins sympa. Certains épisodes m’ont énormément plu : tel »Innocent Life » sur PSP a volé énormément d’heures de mon existence, alors que « Tale of the Two Towns » n’a jamais réussi à me tenir en haleine jusqu’à la fin. Vint alors Rune Factory: Enfant glorieux d’un papa Harvest Moon et d’une maman RPG qui te permettait de t’occuper de ta ferme tout en allant tacler du gros dragon, avec une dimension très importante au niveau des récoltes, celles-ci pouvant restaurer de l’énergie, très pratique donc, de pouvoir planter dans un donjon pour y venir le soir, pour pouvoir reprendre du poil de la bête alors qu’on a du arroser tout ce qui se trouvait sur notre chemin entre midi et deux.

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03 – Digimon Story : Cyber Sleuth -> Pas assez d’herbe

cyber sleuth

EDEN, c’est comme Internet, mais en réalité augmentée. Un endroit où les gens peuvent venir parler entre copains, où les entrepreneurs peuvent alimenter leurs comptes en Suisse, le net quoi. Et c’est là que tout commence.

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02 – Où l’on parle de Digimon et de Pokémon

Leomon

Quand j’étais gamine, je préférais largement l’Anime de Digimon qui passait à la télé, déjà parce que celui de Pokémon nous prenait pour des poires, que le héros m’exaspérait au plus haut point, et que dans Digimon, on avait au moins le mérite d’avoir:
-Des héros différents, charismatiques et pas trop couillons du genre à se faire avoir par des déguisements à la con de la Team Rocket TOUS. LES. EPISODES.
-Une intrigue foutrement cool renouvelée à chaque saison avec l’apparition de nouveaux trucs super sympa (que ce soient les anciens héros devenus plus âgés, les nouveaux Digivices, ce genre de trucs), et surtout, surtout, qui lorsqu’elle avançait, nous enfonçait chaque épisode un peu plus dans des questions sérieuses, des événements sombres que l’on ne comprend pas forcément en tant qu’enfant mais qui nous foutent mal à l’aise une fois qu’on les revoit en tant qu’adulte.
– Un univers mêlant notre monde et le DigiMonde qui te faisait te demander toi, en tant que gamin, s’il existait des univers différents du nôtre et ce qui adviendrait si les deux se croisaient comme dans la série…
-Et plein de bonnes choses, sans trop d’Agent Chimique X.

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08 -Où l’on parle de l’avantage d’être peu sociable

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\o/ L’endroit super rassurant où je passe soir et matin et où y’a jamais personne \o/

J’ai réussi à avoir des retours d’autres étudiants partis en stage grâce à la fac. Entre le poto Reiquai qui est parti complètement à l’arrache à Londres sans avoir de logement, et la coupine Tiko qui a un proprio super cool qui oublie de payer l’électricité, c’est la grande rigolade et on va s’en rappeler en riant, même si sur le coup, ils n’ont pas dû rigoler. D’autres me font savoir que voilà, sans amis, c’est la déprime. J’ai cet avantage sur les personnes sociables: J’ai besoin d’avoir mes temps de solitude de temps en temps, et je ne suis guère affectée par ce genre de choses, je préfère amplement être toute seule que d’être sans cesse entourée.

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07 – Les chauffeurs de taxi se nourrissent-ils de votre désarroi?

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VOILA. C’EST FAIT. Une semaine et quelques après mon arrivée perturbée à Utrecht, j’ai enfin l’appartement que je dois avoir pour les trois mois restants. Plus qu’à me payer un vélo et je me fondrais totalement dans la masse. Mais avant cela, il faut que je vous fasse un petit résumé de cette acquisition, ce serait trop bête de passer à côté d’une (autre) histoire qui moi, m’a fait pleurer (littéralement) mais qui vous fera sans doutes marrer. Et je recycle les images si je veux. Là j’ai la flemme, et je vous explique pourquoi.

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06 – L’angoisse du lundi

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Ma première semaine est passée. Selon les rumeurs, c’est la plus dure, mais je n’en ai guère l’impression. Si durant cette première semaine je savais exactement à quoi m’attaquer pour faire un bon travail, moult questions viennent pourtant régulièrement me tarauder: Et si je n’étais pas assez utile dans l’entreprise? Quand je vois le reste du personnel coder jusqu’à plus soif, animer et trimer comme des fous sur les projets qui sont préparés, je me demande parfois la légitimité de ce que je produis. J’essaie tant bien que mal de ramener un public au jeu que je dois représenter, mais ce public est relativement difficile à trouver, et j’ai beau essayer de m’affairer à la tâche, de faire ce que je peux, j’ai peur. J’ai peur de ne pas faire assez bien parce que j’aime énormément les gens avec qui je travaille, même s’ils ne le savent pas forcément, je toujours aussi peu expressive, mais l’environnement de travail fait que j’ai envie de faire tout ce que je peux, et j’ai peur d’un résultat insatisfaisant.

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05 – Aie pitié, machine à laver!

MACHINALAVER

Vous ne je sais pas, mais ici, à part la température quand le soleil cache le bout de son nez, tout va bien. Hier j’ai commencé à bricoler une Charte pour les Réseaux Sociaux pour le studio. Cela consiste en fait à laisser par écrit ce qu’il faut faire pour bien gérer les communications, si un Community Manager s’en va, et qu’il cède la place par exemple, le suivant saura quoi poster, où et quand. J’ai pu finir ce travail cet après-midi et faire vérifier tout ça par un de mes collègues, Martjin, qui m’aide beaucoup lorsqu’il est présent. Quand je m’en irais, en gros, y’aura aucune différence théoriquement, parce que si j’ai bien fait ma charte, un pingouin qui sait lire et aller sur le net (bon ok c’est pas SI accessible en fait) pourrait me remplacer.

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04 – Le premier jour, elle fut le décès, et vit que cela était bon

BLBLBLBLBL

Ce matin, après n’avoir pas dormi de la nuit, la faute à un café vraiment trop corsé de la veille, je décidais de patienter dans le lit jusqu’à ce que mon réveil sonne, à 7h30. Mes horaires étant 10h-18h, j’avais un peu de marge devant moi pour me consacrer à quelques loisirs tels qu’essayer de m’extraire dudit lit (littéralement, le lit prend la pièce et ne laisse qu’une demie-porte pour s’extirper et accéder à la pièce adjacente), faire mon sac, et constater avec désarroi que je n’avais pas même l’ombre d’un quignon de pain afin de petit-déjeuner, ayant été trop fatiguée la veille pour avoir ne serait-ce que l’idée masochiste de re-sortir après m’être installée.

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03 – Le début (de l’aventure, de la fin, ce que tu veux)

JeSuisVivante

Jeudi, 9h, je décolle de ma petite chambre douillette d’Annecy afin de me rendre à Chambéry, où un covoiturage est censé me prendre à 11h, afin que je puisse passer deux jours à Namur, en Belgique, près de l’Homme. Outre un trajet désespérément long ponctué de moult arrêts et d’un retard à l’arrivée, j’étais vivante, près dudit Homme, et c’est tout ce que je demandais. Ces deux jours en sa compagnie sont passés excessivement vite, et ce matin nous nous adonnions à une déchirante séance de séparation, la seconde en un mois, ce qui n’arrange guère le moral des troupes.

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