01 – La communauté des Expats, Les deux Expats, le Retour des Expats

Ce n’est pas que je n’aie pas eu envie de faire des mises à jour récemment, c’est que je n’ai pas nécessairement eu le temps de m’y mettre, comprenez bien: Le temps que je n’ai pas passé à chercher un emploi puis à chercher un logement, je le passais à jouer afin – entre autres – de ne pas exploser telle une cocotte minute sous pression.

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08 -Où l’on parle de l’avantage d’être peu sociable

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\o/ L’endroit super rassurant où je passe soir et matin et où y’a jamais personne \o/

J’ai réussi à avoir des retours d’autres étudiants partis en stage grâce à la fac. Entre le poto Reiquai qui est parti complètement à l’arrache à Londres sans avoir de logement, et la coupine Tiko qui a un proprio super cool qui oublie de payer l’électricité, c’est la grande rigolade et on va s’en rappeler en riant, même si sur le coup, ils n’ont pas dû rigoler. D’autres me font savoir que voilà, sans amis, c’est la déprime. J’ai cet avantage sur les personnes sociables: J’ai besoin d’avoir mes temps de solitude de temps en temps, et je ne suis guère affectée par ce genre de choses, je préfère amplement être toute seule que d’être sans cesse entourée.

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07 – Les chauffeurs de taxi se nourrissent-ils de votre désarroi?

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VOILA. C’EST FAIT. Une semaine et quelques après mon arrivée perturbée à Utrecht, j’ai enfin l’appartement que je dois avoir pour les trois mois restants. Plus qu’à me payer un vélo et je me fondrais totalement dans la masse. Mais avant cela, il faut que je vous fasse un petit résumé de cette acquisition, ce serait trop bête de passer à côté d’une (autre) histoire qui moi, m’a fait pleurer (littéralement) mais qui vous fera sans doutes marrer. Et je recycle les images si je veux. Là j’ai la flemme, et je vous explique pourquoi.

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06 – L’angoisse du lundi

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Ma première semaine est passée. Selon les rumeurs, c’est la plus dure, mais je n’en ai guère l’impression. Si durant cette première semaine je savais exactement à quoi m’attaquer pour faire un bon travail, moult questions viennent pourtant régulièrement me tarauder: Et si je n’étais pas assez utile dans l’entreprise? Quand je vois le reste du personnel coder jusqu’à plus soif, animer et trimer comme des fous sur les projets qui sont préparés, je me demande parfois la légitimité de ce que je produis. J’essaie tant bien que mal de ramener un public au jeu que je dois représenter, mais ce public est relativement difficile à trouver, et j’ai beau essayer de m’affairer à la tâche, de faire ce que je peux, j’ai peur. J’ai peur de ne pas faire assez bien parce que j’aime énormément les gens avec qui je travaille, même s’ils ne le savent pas forcément, je toujours aussi peu expressive, mais l’environnement de travail fait que j’ai envie de faire tout ce que je peux, et j’ai peur d’un résultat insatisfaisant.

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05 – Aie pitié, machine à laver!

MACHINALAVER

Vous ne je sais pas, mais ici, à part la température quand le soleil cache le bout de son nez, tout va bien. Hier j’ai commencé à bricoler une Charte pour les Réseaux Sociaux pour le studio. Cela consiste en fait à laisser par écrit ce qu’il faut faire pour bien gérer les communications, si un Community Manager s’en va, et qu’il cède la place par exemple, le suivant saura quoi poster, où et quand. J’ai pu finir ce travail cet après-midi et faire vérifier tout ça par un de mes collègues, Martjin, qui m’aide beaucoup lorsqu’il est présent. Quand je m’en irais, en gros, y’aura aucune différence théoriquement, parce que si j’ai bien fait ma charte, un pingouin qui sait lire et aller sur le net (bon ok c’est pas SI accessible en fait) pourrait me remplacer.

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04 – Le premier jour, elle fut le décès, et vit que cela était bon

BLBLBLBLBL

Ce matin, après n’avoir pas dormi de la nuit, la faute à un café vraiment trop corsé de la veille, je décidais de patienter dans le lit jusqu’à ce que mon réveil sonne, à 7h30. Mes horaires étant 10h-18h, j’avais un peu de marge devant moi pour me consacrer à quelques loisirs tels qu’essayer de m’extraire dudit lit (littéralement, le lit prend la pièce et ne laisse qu’une demie-porte pour s’extirper et accéder à la pièce adjacente), faire mon sac, et constater avec désarroi que je n’avais pas même l’ombre d’un quignon de pain afin de petit-déjeuner, ayant été trop fatiguée la veille pour avoir ne serait-ce que l’idée masochiste de re-sortir après m’être installée.

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03 – Le début (de l’aventure, de la fin, ce que tu veux)

JeSuisVivante

Jeudi, 9h, je décolle de ma petite chambre douillette d’Annecy afin de me rendre à Chambéry, où un covoiturage est censé me prendre à 11h, afin que je puisse passer deux jours à Namur, en Belgique, près de l’Homme. Outre un trajet désespérément long ponctué de moult arrêts et d’un retard à l’arrivée, j’étais vivante, près dudit Homme, et c’est tout ce que je demandais. Ces deux jours en sa compagnie sont passés excessivement vite, et ce matin nous nous adonnions à une déchirante séance de séparation, la seconde en un mois, ce qui n’arrange guère le moral des troupes.

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