02 – La faim justifie les moyens

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Quand l’Homme me disait « il va falloir que tu nourrisses ton Digimon », je l’ai cru, innocemment, mais je ne pensais pas que ça prendrait des proportions où tu hésites à lui sacrifier d’autres Digimon de ta ville, tellement il se mettrait à bouffer tout le temps. Tu l’entraînes, il bouffe. Il se bat, il bouffe. Il sort des toilettes, il bouffe.

Bon, j’exagère sans doutes un petit peu. Mais c’est ainsi que ma partie s’est terminée.

Parce que finalement,

Il bouffait plus que moi.

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01 -Digi-Kokoro

 

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Il y a encore un an, je n’y connaissais pas grand chose à Digimon. Pour moi, c’était un anime plus élaboré que Pokémon à bien des égards, et c’est tout. Loin de moi l’idée de toucher un jeu vidéo Digimon de cette douce époque où l’on pouvait encore suivre les aventures de Tai et ses amis. Puis l’Homme m’a enseigné tout ce qu’il y a à savoir sur l’univers, les différentes saisons, jusqu’à ce que finalement, durant mon stage à Utrecht plus tôt cette année, je me paie Digimon Story: Cyber Sleuth en presque-day-one, et que j’en tombe éperdument amoureuse. Or, en me mettant à Digimon World (tant le premier sur Playstation que le dernier en date Re:Digitize sur PSP), il y a une chose dont je n’étais pas au courant. L’Homme m’avait parlé du côté Tamagotchi-qui-arrache-des-tronches. Il m’avait parlé du travail fastidieux qu’il fallait effectuer pour obtenir la Digivolution voulue parmi les différentes proposées par le jeu. Combien il fallait être attentif à bien monter telle ou telle stat. Mais il y a une chose que je n’avais pas retenue.

Une seule.

La plus importante.

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Depuis, je rejoue à Cyber Sleuth.

09 – Mobius Final Fantasy 

Screenshot_2016-08-05-15-17-50 (1)Il existe quelques trucs quasi-constants dans la licence Final Fantasy: Rien ne ressemble moins à un Final Fantasy qu’un autre Final Fantasy. Pourtant, l’on ne compte plus les fois où l’on évoque un/des héros de la lumière qui, grâce à/pour sauver des cristaux, va devoir traverser le monde avec des acolytes plus où moins stéréotypés pour sauver le monde d’une incarnation quelconque du mal. Pas de doutes, Mobius est un Final Fantasy qui se respecte, parce que l’on incarne un «Blank» (un être n’ayant aucun souvenir de son passé, pas une facilité scénaristique vue et revue donc). Ce Blank – que vous prendrez soin de renommer – a pile poil le nom évoqué dans la prophétie (non sans déconner, faisons un jeu à boire!) du héros de lumière. Celui-la même qui vaincra la personne qui apportera le chaos dans l’univers, cet être terrifiant répondant au nom de… Chaos.

Il va être compliqué à rédiger sérieusement cet article.

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08 – Mucho Taco – Mucho pixelitos!

wp-1470427611099.pngImaginez, un soir vous vous baladez tranquillement dans le petit parc, près de votre demeure. C’est facile, ça demande pas trop d’efforts à concevoir, peut-être même est-ce une habitude chez vous. Maintenant, ajoutez un truc jaune et rond dans le ciel au dessus de vous. Nan nan, pas le soleil. Une TORTILLA CÉLESTE.

C’est ainsi que Mucho Taco vous met dans l’ambiance. Le titre est un clicker, avec de jolis pixels qui traînent partout devant nos yeux. Qu’on se le dise, si vous n’adhérez pas de base aux clickers, ce n’est pas celui-ci qui vous fera changer d’avis. Mucho Taco est simple, il est beau, et c’est là tout ce qu’on lui demande.

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07 – Dungeon Village – De l’héroïne dans ton écran

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Le royaume du Play Store est prospère, mais comme toute contrée dans cette situation précise, la capitale regorge de coins mal famés. Les ruelles sombres bondées de clones de jeux connus. Les bordels pleins de jeux obscurs dont le seul atout semble être la présence de demoiselles peu vêtues. Le port, lui, est le repaire d’un tas de jeux prometteurs dont le manque de communication fait qu’ils prennent l’eau, petit à petit. Mais dominant une haute colline verdoyante, le quartier Kairosoft étend son emprise de jour en jour. Pas que ce soit un problème, loin de là. La plèbe le sait bien, les maîtres de Kairosoft excellent dans ce qu’ils font, et même si parfois, le résultat est moins bon que dans leurs dernière production, ils ne restent jamais longtemps sur un jeu médiocre. Ils delivrent à la plèbe ce que cette dernière veut. Ce qu’elle veut? Une orgie de jeux de gestion de qualité.

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06 – Happy Mall Story – Le Kairosoft mais pas trop

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Cela faisait deux ans. Deux ans que lorsque l’on me proposa de changer mon téléphone, je fis l’erreur de demander un Windows Phone. Que les choses soient claires, j’ai aimé ce téléphone, la pureté de l’interface, son ergonomie et son autonomie m’ont enchantée pendant un temps. Mais lorsque durant de froides nuits d’hiver je me prenais à regretter mon vieil Android et sa tonne et demie d’applications plus où moins utiles, je finis par comprendre que j’avais commis une bourde.

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05 – Hyperdimension Neptunia Re;Birth 2 : Sisters Generation > Le plaisir coupable

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Remontons dans le temps. Je suis aux Pays-Bas, en possession d’un PC qui brûle quand je lance un truc trop gourmand (genre Photoshop s’il fait plus de 20° dans la pièce), et d’une Vita dont j’ai torché à peu près tous les jeux (note: si vous allez téma mes trophées, vous allez forcément cerner un problème). Malgré tout, la paie vient de tomber, et j’ai envie de nouveauté, de fraîcheur, de surprise. Après avoir hésité plusieurs fois à me mettre à la licence NeptuniaMachinMachin, je décide de prendre le Re;Birth 2, dont les visuels me font cruellement envie dans le store. Sans trop savoir à quoi m’attendre, je télécharge le jeu. Depuis, je suis accro, et je me sens très coupable à ce propos.

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